Un coucher de soleil est toujours plus beau.( Paulo Coelho )

Hymne à l’éternel féminin (Pierre Teilhard de Chardin)

LE MYTHE D’ICARE – OVIDE

La Chute d’Icare, de Pieter Brueghel l’Ancien

Dédale dit à son fils: ne vole ni trop haut, ni trop bas. Reste dans un espace intermédiaire, à mi-hauteur entre terre et ciel… Le jeune Icare fier de son vol audacieux abandonne son guide. Il brûle de sonder les célestes espaces et s’élance plus haut. Par la vivacité de ses rayons, le soleil, dont le trône se trouve près de lui, ramollit la cire parfumée qui sert de lien à ses ailes. Elles fondent. Icare agite ses bras dépouillés, mais n’ayant plus le plumage qui le soutenait comme deux rames, il ne saurait voguer dans les airs. Sa bouche répète le nom de son père et il tombe dans les flots azurés qui conservent son nom.
Cependant son père infortuné s’écrie: « Icare ! Ou es-tu? Dans quel contrée irai-je te chercher? Icare  répétait-il quand il aperçut ses ailes à la surfaces des flots… »

Kees van Dongen -Portrait de Madame Marie-Thérèse Raulet

Kees van Dongen, Portrait de Madame Marie-Thérèse Raulet, détail, vers 1925-1930 huile sur toile, 100 x 81 cm, Caen, musée des Beaux- Arts © ADAGP 2018, Paris.

Illustrateur anarchiste puis peintres fauves, Kees van Dongen devient dans les années 1920-1930 le portraitiste du Tout-Paris, le « peintre des névroses élégantes ».

Kees Van Dongen en 10 dates clés : https://www.connaissancedesarts.com/arts-expositions/kees-van-dongen-en-10-dates-cles-11131918/

Pieter Claesz : Nature morte avec coupe d’orfèvrerie

Nature morte avec coupe d’orfèvrerie par Pieter Claesz : focus sur un chef-d’œuvre

Peintre hollandais de natures mortes, l’un des créateurs et des plus grands représentants, avec Willem Claesz Heda, de la nature morte monochrome à Haarlem. Né en Westphalie, mais d’origine hollandaise, Pieter Claesz est signalé comme peintre à Haarlem en 1617 (sur le registre de mariages) et, en 1661, est enterré dans la même ville : tels sont les rares faits connus concernant sa biographie. En revanche, il a laissé une assez abondante production de peintures, des natures mortes exclusivement, presque toujours signées et souvent datées. Si la première nature morte qui soit restée de lui, datée de 1621 (coll. E. C. Francis, West Monkton, Angleterre), par sa composition d’objets juxtaposés et par l’emploi de couleurs vives non harmonisées, continue la tradition archaïque du « repas servi », 

Suite: https://www.universalis.fr/encyclopedie/pieter-claesz/