
Roméo & Juliette Frank Dicksee

Une vie sans amour ne compte pas. Ne vous demandez pas quel genre d'amour vous devriez rechercher, spirituel ou matériel, divin ou terrestre, oriental ou occidental. L'amour n'a pas d'étiquettes, pas de définitions. Il est ce qu'il est, pur et simple. "L'amour est l'eau de vie. Et un être aimé est une âme de feu ! L'univers tourne différemment quand le feu aime l'eau."









Elisabeth-Louise Vigée Le Brun réalise cet autoportrait en compagnie de sa fille âgée de six ans en 1786, sujet qu’elle reprend en 1789 (Paris musée du Louvre, INV 3068). L’artiste se représente, enlaçant Jeanne-Lucie dans un geste de protection et de tendresse maternelle, que le spectateur est invité, par le regard de l’enfant, à contempler. Si la scène relève de la sphère privée et de l’intime, elle s’inscrit dans le contexte de valorisation de l’enfant propre au 18ème siècle. Jean-Jacques Rousseau a fait paraître L’Emile en 1762. Au-delà de ses qualités à exprimer les sentiments, madame Vigée Le Brun s’affirme comme une artiste cultivée, s’inspirant dans son œuvre de l’attitude des Vierges à l’Enfant du peintre Raphaël (1483-1520), un des grands maîtres de la Renaissance italienne. En choisissant d’exposer son autoportrait au Salon de 1787, elle montre ainsi son talent de portraitiste alors que les artistes femmes sont le plus souvent cantonnées dans le genre mineur de la nature morte. Elisabeth-Louise Vigée Le Brun fit une carrière remarquable : reçue académicienne en 1783, portraitiste de la reine Marie-Antoinette (1774-1793), son succès lui permit de s’émanciper de la tutelle masculine et de vivre de son art.
(src: Musée du Louvre)

En avril 1862, après avoir réussi à économiser assez d’argent, Auguste Renoir entre à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. En parallèle de sa vie d’étudiant, il fréquente l’atelier privé de Charles Gleyre où il rencontre ses paires : Alfred Sisley, Frédéric Bazille et Claude Monet.En 1868, il s’éloigne de Paris et retourne s’établir chez ses parents, à Louveciennes. L’année suivante, il quitte le cocon familial et réside 9 place Ernest Dreux, toujours à Louveciennes. C’est lors d’une promenade avec le prince Bibesco, un familier du restaurant Fournaise, qu’il découvre Chatou. À la même époque, il part à la découverte de Croissy-sur-Seine avec Claude Monet, avec qui il plante son chevalet au café flottant de la Grenouillère, lieu de loisirs de la bourgeoisie parisienne. Les deux peintres d’à peine trente ans, cherchent à rendre dans leurs tableaux, l’impression qui se dégage des lieux.(source: https://www.yvelines-infos.fr/)

Vénus, la déesse romaine de l’amour, a très tôt été assimilée à la déesse grecque Aphrodite, dont elle a pris un grand nombre de caractéristiques et d’attributs. Voici les principales caractéristiques de cette déesse et les légendes qui lui sont associées dans la mythologie.
Dans la mythologie romaine, Vénus est la déesse de l’amour, de la beauté, de la fertilité et de la mer. Assimilée à partir du IIe siècle av. J.-C. à la déesse grecque Aphrodite, elle a été célébrée sous de multiples formes dans la Rome impériale.
Elle partage avec l’Aphrodite du panthéon grec de nombreuses caractéristiques.
Elle est à la fois la déesse de l’amour céleste (Ourania), vulgaire (Pandémos), du mariage (Nymphidia), ou des courtisanes (Hétaïra) et une déesse marine (Pontia).
Elle est également appelée Cypris, Cythérée ou Érycine, à cause des temples qui lui étaient consacrés à Chypre, à Cythère et sur le mont Éryx.
Ses attributs sont la nudité, la myrrhe, le myrte, la rose, les coquillages et la ceinture magique, cadeau de mariage de Zeus. Elle est associée à divers fruits comme la pomme ou la grenade et divers animaux (le bélier, le bouc, le lièvre, le cygne, la tourterelle ou la colombe).
Le cinquième jour de la semaine a été nommé en son honneur « vendredi » (nom qui signifie littéralement « jour de Vénus »).
Dans la mythologie, la déesse de l’amour aime de nombreux dieux et de simples mortels.
Epouse de Vulcain (Héphaïstos), le dieu de la forge, elle lui préfère Mars (Arès) le dieu de la guerre. Selon un épisode célèbre de la mythologie, les deux amants ont été surpris par Vulcain qui les emprisonna dans un filet magique. Des amours de Mars et Vénus sont nés Harmonie, Déimos, Phobos et Éros (dont l’équivalent romain est Cupidon).
La déesse aima aussi le mortel Anchise, prince troyen dont elle eut un fils, Enée, le héros fondateur du peuple romain. Aphrodite-Vénus était donc considérée comme la protectrice de Rome. Jules César introduisit à Rome le culte de Venus Genitrix, déesse de la maternité et du foyer, dont il affirmait être un descendant.