Car toujours les mères courent, courent et s’inquiètent,..(Gaëlle Josse )

Il est des êtres si proches qu’on n’imagine pas ,.. ( Serge Reggiani )

L’esprit

Éternelles Ondines,
Divisez l’eau fine.
Vénus, soeur de l’azur,
Émeus le flot pur.
Juifs errants de Norwège
Dites-moi la neige.
Anciens exilés chers
Dites-moi la mer.

Moi – Non, plus ces boissons pures,
Ces fleurs d’eau pour verres ;
Légendes ni figures
Ne me désaltèrent ;
Chansonnier, ta filleule
C’est ma soif si folle
Hydre intime, sans gueules
Qui mine et désole.
— Arthur Rimbaud,

Père* de la robotique : ISMAIL AL-JAZARI (1136-1206)

Ismail Al-Jazari était un polymathe : un érudit, inventeur, ingénieur mécanicien, artisan, artisan et mathématicien de la dynastie Artuqid de Jazira en Mésopotamie. « Le livre de connaissance des dispositifs mécaniques ingénieux » est un livre arabe médiéval écrit par Ismail al-Jazari au 12e siècle. Il décrit plus de cinquante appareils mécaniques et automates, dont des horloges, des machines à élever l’eau, des automates musicaux et des robots humanoïdes. Al-Jazari fournit des instructions détaillées pour la construction de chaque dispositif et comprend des anecdotes et des références historiques. Le livre a eu une influence significative sur le développement de l’horlogerie et de l’automate européennes, offrant un aperçu de la vie quotidienne et des innovations technologiques dans le monde islamique pendant la période médiévale. C’est son livre qui a influencé les concepts clés de la robotique moderne.

[*] Jorge Elices (30 juillet 2020). « Ismail al-Jazari, l’inventeur musulman que certains appellent le « Père de la robotique ». National Geographic. Société National Geographic. Récupéré le 17 février 2023.

Vous dites : c’est fatiguant de fréquenter les enfants!!!

JanuszKorczak « Vous dites : c’est fatiguant de fréquenter les enfants. Vous avez raison. Vous ajoutez : parce qu’il faut se baisser, s’incliner, se courber, se faire tout petit. Là, vous avez tort, ce n’est pas cela qui fatigue le plus, c’est le fait d’être obligé de s’élever, de se mettre sur la pointe des pieds jusqu’à la hauteur de leurs sentiments, pour ne pas les blesser »