
Il ne vous est jamais donné d’épreuve que vous ne puissiez surmonter. ( Nahman de Bratslav )

Une vie sans amour ne compte pas. Ne vous demandez pas quel genre d'amour vous devriez rechercher, spirituel ou matériel, divin ou terrestre, oriental ou occidental. L'amour n'a pas d'étiquettes, pas de définitions. Il est ce qu'il est, pur et simple. "L'amour est l'eau de vie. Et un être aimé est une âme de feu ! L'univers tourne différemment quand le feu aime l'eau."


Sed non satiata fait partie du cycle de Jeanne Duval. Le thème de la belle noire reprend une tradition du poème baroque datant du XVIIème siècle. Baudelaire a voulu en faire un poème moderne.
Le titre « Sed non satiata » vient d’un poème satirique latin : « Juvénal ». « Et lassata viris necdum satiata recessit » (Et, épuisée d’hommes mais non assouvie, elle avait l’habitude de se retirer [au petit matin, de ses lieux de débauche nocturne] », écrit Juvénal à propos de Messaline, épouse de l’empereur Claude.Le contenu faisait allusion à la débauche d’une femme d’empereur, Messaline. Baudelaire lisait le latin couramment et c’était pour lui un moyen plus apte à décrire la passion. L’utilisation de la langue de la liturgie est provocateur. Ce titre sert à masquer le côté scabreux et trivial d’un poème.







